Lundi 16 juin 2008
Sophia's Back !!
Il était grand temps que je revienne, et pourtant, je suis passée par hasard, juste comme ça, j'aime bien garder un oeil sur ma petite idiote de So Long. Et grand bien m'en a pris. Vous n'imaginez pas ce que j'ai vu. Non, c'est inimaginable. La dernière fois elle essayait de me faire croire que tout allait bien, qu'elle n'avait pas besoin de moi. Mais je la connais la gamine, elle est conne, elle est fragile, un coup de vent et hop, on appelle Sophia à la rescousse. Vous ne me connaissez pas (encore) vraiment, mais sachez que quand So Long a besoin de moi, je suis toujours présente. Et je peux même dire que je suis la première dans l'arène, mais c'est surtout parce que j'ai des contacts dans sa tête, pas nécessairement parce que c'est moi qu'elle appelle la première.
Enfin, résumons un peu l'état dans laquelle je l'ai retrouvée.
L'autre nuit, je débarque, juste pour la regarder dormir parce qu'elle est vulnérable quand elle dort, et j'aime quand elle est vulnérable. Mais là, croyez moi ou non, elle ne dormait pas. Forcément, cela ne pouvait dire qu'une chose... il y a anguille sous roche, ou baleine sous le gravillon ou ce que vous voulez. Dans tous les cas, quelque chose ne tournait pas rond. Je retrouve ma petite So Long complètement liquéfiée. Roulée en boule sous la couette, le visage plein de larmes et sa peluche des mauvais jours contre son coeur. Je lui ai dit maintes fois de la laver cette peluche, elle a du essuyer plus de larmes que mère Thérésa, c'est pas très hygiénique. Mais là n'est pas la question. Le problème c'est que visiblement, la So Long réjouie et heureuse que j'avais rencontrée la dernière fois avait bel et bien disparu sous un tas informe de morve et de sécrétions en tout genre. Vive le glamour !
Je lui demande ce qui se passe, si c'est le stress des partiels, si elle s'est enfin rendu compte qu'elle n'était rien qu'une ratée... et là elle me sort la nouvelle comme une bombe. Mais une grosse bombe. Le genre de trucs que je ne sais pas gérer.
"Je suis amoureuse" qu'elle me fait.
Stupeur. Pouf. J'ai du rester bouche bée pendant au moins 10 minutes pour digérer la nouvelle.
Petite pause dans le récit.....
So Long amoureuse c'est un peu Tchernobyl en pire. Elle fait n'importe quoi, devient complètement dingue, et finit toujours comme une espèce de loque en se plaignant que vraiment "tous des connards" (c'est pourtant pas faute de lui dire que non non, c'est juste elle qui est conne). So Long amoureuse, c'est juste lamentable, vous l'aurez compris. Heureusement que ça n'arrive pas souvent. La dernière fois, il y a deux ans, elle a voulu s'en sortir toute seule... inutile de vous dire que ça a donné n'importe quoi. Alors que bon, je suis quand même née de son premier chagrin d'amour. C'est dire si je connais le topo.
Fin de la pause dans le récit.
J'étais donc là, complètement pétrifiée, parce que je sais que je vais avoir un boulot monstrueux pour la remettre sur pieds. J'ai bien pensé à lui mettre une claque, mais bon, ce n'était pas le moment, même si vu comme ses yeux sont bouffis et rouges, on n'aurait certainement pas vu la différence. Comme j'essaie de ne pas m'imposer et que je préfère qu'elle me réclame, je lui ai demandé si elle voulait que je m'en aille. Elle m'a demandé de rester et de l'aider.
Elle m'a raconté son histoire. Croyez-moi, elle mérite des baffes. En sus, il est moche. Enfin, c'est pas important selon elle. Je lui ai donc dit qu'à partir de maintenant je reprenais les commandes. Elle a objecté un brin. Elle a fait mais. Elle a fait que. Elle a fait gné. Mais c'était trop tard. Elle m'a donné son accord, je reprends les rènes.
Je suis allée chercher mes accolytes. Le travail sera long et douloureux, et sur ce coup là, j'aurai besoin d'aide. Mes accolytes puisque vous l'ignorez se nomment vodka et prozac. Heureusement qu'elle garde toujours le stock d'anti-dépresseurs pour les situations d'urgence. Je l'ai laissée avaler sa dose et j'ai attendu que ça fasse effet. Il a bien fallu que je me rende à l'évidence... Elle a 10 kilos à perdre (et je dis 10 pour être gentille) et surtout il faut qu'elle reprenne le contrôle sur les hommes.
Et voilà, mon travail recommence. Je savais bien que son bonheur ne pouvait pas durer. Mais comptez sur moi, je vais la reprendre en main. Si vous pensez avoir rencontré des salopes dans votre vie, c'est que vous ne nous connaissez pas.
Il était grand temps que je revienne, et pourtant, je suis passée par hasard, juste comme ça, j'aime bien garder un oeil sur ma petite idiote de So Long. Et grand bien m'en a pris. Vous n'imaginez pas ce que j'ai vu. Non, c'est inimaginable. La dernière fois elle essayait de me faire croire que tout allait bien, qu'elle n'avait pas besoin de moi. Mais je la connais la gamine, elle est conne, elle est fragile, un coup de vent et hop, on appelle Sophia à la rescousse. Vous ne me connaissez pas (encore) vraiment, mais sachez que quand So Long a besoin de moi, je suis toujours présente. Et je peux même dire que je suis la première dans l'arène, mais c'est surtout parce que j'ai des contacts dans sa tête, pas nécessairement parce que c'est moi qu'elle appelle la première.
Enfin, résumons un peu l'état dans laquelle je l'ai retrouvée.
L'autre nuit, je débarque, juste pour la regarder dormir parce qu'elle est vulnérable quand elle dort, et j'aime quand elle est vulnérable. Mais là, croyez moi ou non, elle ne dormait pas. Forcément, cela ne pouvait dire qu'une chose... il y a anguille sous roche, ou baleine sous le gravillon ou ce que vous voulez. Dans tous les cas, quelque chose ne tournait pas rond. Je retrouve ma petite So Long complètement liquéfiée. Roulée en boule sous la couette, le visage plein de larmes et sa peluche des mauvais jours contre son coeur. Je lui ai dit maintes fois de la laver cette peluche, elle a du essuyer plus de larmes que mère Thérésa, c'est pas très hygiénique. Mais là n'est pas la question. Le problème c'est que visiblement, la So Long réjouie et heureuse que j'avais rencontrée la dernière fois avait bel et bien disparu sous un tas informe de morve et de sécrétions en tout genre. Vive le glamour !
Je lui demande ce qui se passe, si c'est le stress des partiels, si elle s'est enfin rendu compte qu'elle n'était rien qu'une ratée... et là elle me sort la nouvelle comme une bombe. Mais une grosse bombe. Le genre de trucs que je ne sais pas gérer.
"Je suis amoureuse" qu'elle me fait.
Stupeur. Pouf. J'ai du rester bouche bée pendant au moins 10 minutes pour digérer la nouvelle.
Petite pause dans le récit.....
So Long amoureuse c'est un peu Tchernobyl en pire. Elle fait n'importe quoi, devient complètement dingue, et finit toujours comme une espèce de loque en se plaignant que vraiment "tous des connards" (c'est pourtant pas faute de lui dire que non non, c'est juste elle qui est conne). So Long amoureuse, c'est juste lamentable, vous l'aurez compris. Heureusement que ça n'arrive pas souvent. La dernière fois, il y a deux ans, elle a voulu s'en sortir toute seule... inutile de vous dire que ça a donné n'importe quoi. Alors que bon, je suis quand même née de son premier chagrin d'amour. C'est dire si je connais le topo.
Fin de la pause dans le récit.
J'étais donc là, complètement pétrifiée, parce que je sais que je vais avoir un boulot monstrueux pour la remettre sur pieds. J'ai bien pensé à lui mettre une claque, mais bon, ce n'était pas le moment, même si vu comme ses yeux sont bouffis et rouges, on n'aurait certainement pas vu la différence. Comme j'essaie de ne pas m'imposer et que je préfère qu'elle me réclame, je lui ai demandé si elle voulait que je m'en aille. Elle m'a demandé de rester et de l'aider.
Elle m'a raconté son histoire. Croyez-moi, elle mérite des baffes. En sus, il est moche. Enfin, c'est pas important selon elle. Je lui ai donc dit qu'à partir de maintenant je reprenais les commandes. Elle a objecté un brin. Elle a fait mais. Elle a fait que. Elle a fait gné. Mais c'était trop tard. Elle m'a donné son accord, je reprends les rènes.
Je suis allée chercher mes accolytes. Le travail sera long et douloureux, et sur ce coup là, j'aurai besoin d'aide. Mes accolytes puisque vous l'ignorez se nomment vodka et prozac. Heureusement qu'elle garde toujours le stock d'anti-dépresseurs pour les situations d'urgence. Je l'ai laissée avaler sa dose et j'ai attendu que ça fasse effet. Il a bien fallu que je me rende à l'évidence... Elle a 10 kilos à perdre (et je dis 10 pour être gentille) et surtout il faut qu'elle reprenne le contrôle sur les hommes.
Et voilà, mon travail recommence. Je savais bien que son bonheur ne pouvait pas durer. Mais comptez sur moi, je vais la reprendre en main. Si vous pensez avoir rencontré des salopes dans votre vie, c'est que vous ne nous connaissez pas.
par So Long
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